• Nouveauté
Borgo Vecchio -
  • feuilleter
  • Notabilia
  • Date de parution : 22/08/2019
  • Format : 12,8 x 20 cm, 160 p., 16,00 EUR €
  • ISBN 978-2-88250-584-2
Borgo Vecchio
Giosuè Calaciura
Traduit par Lise Chapuis
Langue d'origine : Italien

Mimmo et Cristofaro sont amis à la vie à la mort, camarades de classe et complices d’école buissonnière. Cristofaro qui, chaque soir, pleure la bière de son père. Mimmo qui aime Celeste, captive du balcon quand Carmela, sa mère, s’agenouille sur le lit pour prier la Vierge tandis que les hommes du quartier se plient au-dessus d’elle. Tous rêvent d’avoir pour père Totò le pickpocket, coureur insaisissable et héros du Borgo Vecchio, qui, s’il détrousse sans vergogne les dames du centre-ville, garde son pistolet dans sa chaussette pour résister plus aisément à la tentation de s’en servir. Un pistolet que Mimmo voudrait bien utiliser contre le père de Cristofaro, pour sauver son ami d’une mort certaine.

 

Il y a la mer, d’un côté du Borgo Vecchio, dont le vent apporte les parfums de viande chez ceux qui, de la viande, n’en mangent jamais. De l’autre, la plaine brûlante de la métropole, ses magasins, ses bourgeois, la loi et ses gardiens. Son marché aux balances truquées, ses venelles tortueuses et antiques, dans lesquelles la police n’ose pas s’aventurer.

 

L’intrigue est semblable à celle d’un livret d’opéra : violence et beauté, bien et mal se mêlent pour nous tenir en haleine jusqu’au grand final.

ils en parlent…
  • « La langue de Giosuè Calaciura est unique, objectivement unique : c’est une langue très belle, dense, poétique, baroque, traversée de constantes inventions métaphoriques. »

    Jérôme Ferrari

     

    « Borgo Vecchio est un roman qui dit tout à la fois le sublime et le grotesque, la pauvreté et la richesse, la douceur et la violence. »

    Florence Bouchy, Le Monde des Livres

     

    « Borgo Vecchio est un texte si fort, une histoire si prenante et une création si accomplie que l’on se sent bien impuissant à en restituer l’intensité. Que peuvent nos mots ordinaires pour traduire sa puissante incandescence ? »

    Emmanuelle Giuliani, La Croix

     

    « Comme ceux de Milena Agus, les romans de Giosuè Calaciura sont des fables délicates dont les héros, perdants magnifiques, s’efforcent de frayer leur chemin vers une hypothétique terre promise. […] Porté par une prose sculptée et poétique dont les incursions dans le réalisme magique donnent à certains passages une intensité dramatique époustouflante, Borgo Vecchio raconte la violence et la solidarité d’un quartier pauvre. »

    Véronique Cassarin-Grand, L’Obs

     

    « Giosuè Calaciura n’a pas son pareil pour raconter des histoires. […] L’auteur ne nous épargne pas et nous montre également la misère économique, la morale douteuse, la corruption qui gangrène le pays. Un roman court et efficace pour un vrai moment de plaisir. »

    Judy Manuzzi Librairie Prado Paradis (Marseille), Page des Libraires

     

    « Borgo Vecchio est une fable mélodramatique qui fait penser aux œuvres les plus visionnaires de García Márquez. Le portrait d’une insularité méditerranéenne magique et extrême. »

    Goffredo Fofi, Internazionale

     

    « Une écriture qui ne fait pas semblant, ne cligne pas des yeux, ne joue pas à se laisser deviner, mais qui lacère, pénètre, gifle, vous revient au visage avec le ressac, contre-braque, hurle. C’est une écriture vivante. »

    Giacomo Di Girolamo

     

    « Un lyrisme d’une puissance bouleversante. »

    Marcello Benfante, Repubblica Palermo

     

    « Un roman éblouissant, violent et beau. À lire avec soin. »

    Lombardia Oggi