La Condition pavillonnaire -
  • feuilleter
  • Roman
  • Notabilia
  • Date de parution : 21/08/2014
  • Format : 12,8 x 20 cm, 272 p., 17.00 €
  • ISBN 978-2-88250-347-3
La Condition pavillonnaire
Sophie Divry

La Condition pavillonnaire nous plonge dans la vie parfaite de M.-A., avec son mari et ses enfants, sa petite maison. Tout va bien et, cependant, il lui manque quelque chose. L’insatisfaction la ronge, la pousse à multiplier les exutoires : l’adultère, l’humanitaire, le yoga, ou quelques autres loisirs proposés par notre société, tous vite abandonnés. Le temps passe, rien ne change dans le ciel bleu du confort. L’héroïne est une velléitaire, une inassouvie, une Bovary… Mais pouvons-nous trouver jamais ce qui nous comble ? Un roman profond, moderne, sensible et ironique sur la condition féminine, la condition humaine.

Mention spéciale du jury du Prix Wepler-Fondation La Poste 2014

ils en parlent…
  • « Ce livre s’adresse aux jeunes qui commencent leur vie, et aux parents qui veulent que tous leurs enfants soient des bourgeois. Il tend un miroir et il leur pose la question : est-ce cela une vie réussie ? Cet enfermement en soi-même et en son petit confort ? Mais il s’adresse à un grand public, puisqu’il s’adresse à tous ceux d’entre nous qui ont trouvé un jour leur existence absurde, et le paysage mental de la France dépourvu de charme. » 

    Sophie Divry 

  • « À la fin, on ne sait pas si on doit rire ou pleurer. La Condition pavillonnaire est le roman le plus paradoxal de la rentrée, déprimant, voire désespérant, et en même temps profondément exaltant, doux et fluide comme un retour à la maison après un voyage épuisant. »

    Isabelle Falconnier. L’Hebdo

     

    « Curieux roman, hypnotique, qui relève le parti pris narratif du ’tu’, précis (trop, parfois), aux limites du traité de sociologie. Réussi et captivant, sans conteste. »

    Delphine Peras. L’Express Styles

     

    « Si La Condition pavillonnaire est un livre extrêmement grinçant, Sophie Divry en fait bien plus qu’un roman contre la société de consommation. […] un roman discrètement puissant. Terriblement mélancolique. »

    Raphaëlle Leyris. Le Monde des livres