Sans début ni fin. Le chemin du mur de Berlin

Sans début ni fin. Le chemin du mur de Berlin

Dominique de Rivaz

Le mur de Berlin est tombé il y a vingt-cinq ans. Que reste-t-il aujourd’hui de ce symbole du rideau de fer ? Entre fascination morbide et attachement à ses restes épars, comment se situer face à cet espace emblématique ?
De novembre 2006 à janvier 2007, la cinéaste suisse Dominique de Rivaz a suivi à pied le tracé originel du mur de Berlin, au long de ses 155 kilomètres. Elle en...

Édition papier

Date de parution : 08/10/2009

Prix : 39,55 €

Format : 19 x 24 cm, 288p.

ISBN : 978-2-88250-224-7

    « Étonnant “journal photographique”. »


    Le Monde des livres


     


    « Il est assez frappant de constater, à travers le regard itinérant de Dominique de Rivaz, combien, alors même qu’il est devenu invisible sur la grande majorité de son parcours, le Mur, la puissance du délire paranoïaque qui l’a édifié sont toujours là, comme en creux. »


    Véronique Rossignol, Livres Hebdo


     


    « Si certaines photos sont amusantes, originales, il flotte surtout sur le chemin du Mur un parfum d’oppression et de mélancolie. »


    Florence Pitard, Ouest France

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Le mur de Berlin est tombé il y a vingt-cinq ans. Que reste-t-il aujourd’hui de ce symbole du rideau de fer ? Entre fascination morbide et attachement à ses restes épars, comment se situer face à cet espace emblématique ?
De novembre 2006 à janvier 2007, la cinéaste suisse Dominique de Rivaz a suivi à pied le tracé originel du mur de Berlin, au long de ses 155 kilomètres. Elle en ramène des photographies qui révèlent les traces du mur, évidentes ou suggérées, à travers l’espace urbain et la campagne berlinoise. En thématisant la fragmentation et la disparition, la photographe montre que le mur, vingt ans après sa chute, est à la fois absent et présent dans la ville et le regard de ses habitants.

« Dominique de Rivaz a compris qu’il n’importait pas de photographier des fragments du mur, ni même simplement ses ruines, mais ses traces. Le caractère oppressant des murs est restitué par la pluie, la boue, la neige, la glace. Les marques, comme des cicatrices, traversent les champs, les routes, les maisons. Invisible, ou seulement rappelé, le mur fut tranchant, jusqu’à ce que des tags rendent vivant le ciment mort; il s’étire par tronçons, puis se coude brusquement pour toujours maintenir un bon angle de tir sur le fugitif » (Jean Roudaut, préface).