Wolfram, un jeune rêveur face aux nazis

Wolfram, un jeune rêveur face aux nazis

Giles Milton

« J’ai découvert en écoutant Wolfram une histoire profondément sombre, mais aussi poignante. Et puis, quelle révélation : je n’avais jamais envisagé la Seconde Guerre mondiale du point de vue allemand. » Giles Milton

Wolfram Aïchele a neuf ans lorsque Hitler accède au pouvoir. Avec ses parents, des artistes opposants au régime, il connaît les restrictions de liberté et...

Traduit par Florence Hertz

Édition papier

Date de parution : 05/01/2012

Prix : 22,30 €

Format : 23 x 15 cm, 304p.

ISBN : 978-2-88250-265-0

    « C’est une façon d’écrire la guerre du point de vue allemand, mais qui déchire l’âme en soulignant des vérités : il n’y a que malheurs et victimes quand le feu et la haine embrasent le cœur des hommes. »


    Christophe Passer, Supplément Payot-Hebdo


     



    « Ce livre poignant de Giles Milton utilise la forme du roman pour le récit et les outils de l’historien pour la véracité des faits. »


    L.L., Livres Hebdo


« J’ai découvert en écoutant Wolfram une histoire profondément sombre, mais aussi poignante. Et puis, quelle révélation : je n’avais jamais envisagé la Seconde Guerre mondiale du point de vue allemand. » Giles Milton

Wolfram Aïchele a neuf ans lorsque Hitler accède au pouvoir. Avec ses parents, des artistes opposants au régime, il connaît les restrictions de liberté et l’atmosphère de plus en plus pesante de l’Allemagne des années 1930. À dix-huit ans, il est enrôlé dans la Wehrmacht pour servir sur le front russe, puis envoyé en Normandie, où il est témoin du débarquement allié.
À travers un destin individuel, et avec son magistral talent de conteur, Giles Milton décrit la vie quotidienne sous le Troisième Reich et toute l’ambiguïté de la guerre. S’appuyant sur des documents de l’époque, des témoignages et des journaux intimes, Wolfram, un jeune rêveur face aux nazis bouscule les clichés sur la vie de la population allemande pendant cette période noire. Ce récit puissant parle de guerre et de survie ; c’est aussi une manière de rappeler que tous les civils, de quelque côté qu’ils soient, ont souffert des conséquences de la folie hitlérienne.