J’irai dans les sentiers

J’irai dans les sentiers

Frédéric Pajak

Isidore Ducasse (comte de Lautréamont), Arthur Rimbaud et Germain Nouveau ont en commun d’avoir été des poètes jeunes et d’avoir écrit leur œuvre dans les années 1870. Jeunes, ils le furent, et jeunes sont souvent leurs lecteurs d’aujourd’hui qui découvrent la grande poésie au sortir de l’adolescence, au travers de l’école, de rencontres, ou par ouï-dire. Ces lectures...

Édition papier

Date de parution : 14/10/2021

Prix : 25,00 €

Format : 23.5 x 17.5 cm, 296p.

ISBN : 978-2-88250-709-9

    « Ces livres, qui mêlent dessins, éléments biographiques sur un artiste, journal intime, ne ressemblent à rien de ce qui existe. Ils tiennent à la fois du carnet de voyage, du roman graphique, de la méditation littéraire. Ce sont des objets uniques dont émanent une poésie et une mélancolie extraordinaires. »


    Leïla Slimani, Le Monde des livres


     



    « Chez Pajak, le dessin n’illustre pas le récit ni n’empiète sur lui ; il en prend le relais quand les mots atteignent leurs limites. »


    Camille Laurens, Le Monde des livres


     



    « Un éloge superbe de l’état poétique. »


    Alexandre Demidoff, Le Temps


     



    « Retraçant le parcours des trois poètes, Pajak se livre aussi à une archéologie de ce séisme intime, exhumant sa propre jeunesse mélancolique et pétrie d'idéaux, à la fois révolue et éternelle. »


    Anne Pitteloud, Le Courrier


     



    « Œuvre de sentiments et de sensations, d’évocations et d’hommages, chez Pajak, l’amitié est une philosophie qui se matérialise dans l’entrelacement des langages. »


    Lucie Servin, L’Humanité


     



    « Le texte est sublime, documenté avec une rare précision, et se lit d’une traite, pareil à un roman dont les héros – ou anti-héros, c’est selon – font de ce récit, dans lequel viendront s’immiscer Verlaine et Nietzsche, une œuvre en tout point remarquable. »


    Roger Jaunin, Vigousse


Isidore Ducasse (comte de Lautréamont), Arthur Rimbaud et Germain Nouveau ont en commun d’avoir été des poètes jeunes et d’avoir écrit leur œuvre dans les années 1870. Jeunes, ils le furent, et jeunes sont souvent leurs lecteurs d’aujourd’hui qui découvrent la grande poésie au sortir de l’adolescence, au travers de l’école, de rencontres, ou par ouï-dire. Ces lectures vont bouleverser leur vie, au moins momentanément. L’auteur, qui connut le choc de cette poésie, redécouvre de façon détaillée le destin de ces trois figures. Il revient sur les sentiments qui furent les siens à leur lecture, se souvient de sa propre jeunesse et des événements d’une époque de certitudes idéologiques et d’insouciance. La figure de Paul Verlaine et celle de Friedrich Nietzsche, alors jeune poète engagé sur le front en septembre 1870, à quelques kilomètres de Charleville-Mezières, traversent ce récit kaléidoscopique où la folie de vivre le dispute à une nostalgie parfois déroutante.

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