La Fin de L’Autre Monde

La Fin de L’Autre Monde

Filippo D'Angelo

Jeune et brillant doctorant en littérature française, Ludovico est attelé à la rédaction d’une thèse qui l’ennuie jusqu’au jour où il découvre l’existence probable d’une fin différente au roman utopique L’Autre Monde écrit par Cyrano de Bergerac en 1657. Se procurer la version inédite de cette conclusion lui assurerait une entrée fracassante dans la carrière...

Traduit par Christophe Mileschi

Édition papier

Date de parution : 05/02/2015

Prix : 22,00 €

Format : 336p.

ISBN : 978-2-88250-360-2

Édition numérique

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Date de parution : 19/03/2015

Prix : 15,99 €

ISBN : 978-2-88250-386-2

    « Ce tableau d’une société énervée est dessiné à l’acide, d’un trait rapide, élégant, ironique, désabusé. »


    Isabelle Rüf, Le Temps


     


    « Un roman ambitieux, une encyclopédie des croyances et désillusions du temps présent, une analyse convaincante et scrupuleuse de l’asphyxie de l’Italie actuelle. »


    Daniele Giglioli, Il Corriere della Sera


     


    « Filippo D’Angelo brosse avec brio et talent un tableau des croyances, fantasmes et déceptions du monde globalisé. »


    Marc-Olivier Parlatano, Le Courrier


     



    « De la médiocrité d’un quotidien sans horizon, D’Angelo parvient à rendre les nuances, les impatiences, les espoirs, dans une partition parfaitement exécutée. »


    David Le Bailly, L’Obs


Jeune et brillant doctorant en littérature française, Ludovico est attelé à la rédaction d’une thèse qui l’ennuie jusqu’au jour où il découvre l’existence probable d’une fin différente au roman utopique L’Autre Monde écrit par Cyrano de Bergerac en 1657. Se procurer la version inédite de cette conclusion lui assurerait une entrée fracassante dans la carrière universitaire et rachèterait sa morne existence de fils de bonne famille, désabusé, érotomane par cynisme et flirtant dangereusement avec l’alcoolisme. Il est à la fois le représentant et le témoin écœuré du naufrage de sa génération, celle de l’Italie berlusconienne. Son seul îlot d’authenticité se trouve dans la relation complice qu’il entretient avec sa sœur cadette, Umberta, où se joue et se déjoue sans cesse, entre ironie et amour vrai, la tentation de l’inceste.