Le Fléau de Dieu

Le Fléau de Dieu

Evgueni Zamiatine

Collection La bibliothèque de Dimitri

Première édition : L’Âge d’Homme, 1975

Traduction revue et corrigée

Le Fléau de Dieu est un roman sur la jeunesse d’Attila, otage de l’empereur romain Flavius Honorius. Ce Barbare, ce garçon à l’état de nature, sauvage et indomptable, observe l’empire corrompu et forge son caractère en opposition à une société mourante. Le récit...

Traduit par Claude B. Levenson

Édition papier

Date de parution : 04/02/2021

Prix : 15,00 €

Format : 23 x 15 cm, 112p.

ISBN : 978-2-88250-603-0

Édition numérique

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Date de parution : 04/02/2021

Prix : 9,99 €

ISBN : 978-2-88250-604-7

    « L’ultime roman d’un génie russe. »


    Sophie Pujas, Le Point


     



    « Rédigé de 1928 à 1935 dans une prose haletante empreinte de poésie et de satire, Le Fléau de Dieu témoigne de l’obsession de Zamiatine pour le motif de la liberté. »


    Anne-Laure Buffard, Transfuge


     



    « La bibliothèque de Dimitri exhume un nouveau joyau. (…) Le roman est animé d’une fougue qui soulève et aveugle comme le vent tourbillonnant dans la steppe, d’une vivacité telle qu’on en sort chaviré, prompt à recommencer la lecture à peine la dernière page tournée. »


    Annick Morard, Le Temps


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Collection La bibliothèque de Dimitri

Première édition : L’Âge d’Homme, 1975

Traduction revue et corrigée

Le Fléau de Dieu est un roman sur la jeunesse d’Attila, otage de l’empereur romain Flavius Honorius. Ce Barbare, ce garçon à l’état de nature, sauvage et indomptable, observe l’empire corrompu et forge son caractère en opposition à une société mourante. Le récit se déroule sur deux plans : d’un côté la découverte d’une civilisation décadente à travers les yeux d’un jeune « sauvage », de l’autre l’observation de ce même pourrissement par l’historien byzantin Priscus Panita. Tout le roman est tissé de métaphores : la terre hurle « comme une femme qui sent déjà son ventre enflé prêt à projeter dans le monde des êtres nouveaux », Attila a des cheveux « comme des cornes » qui balaieront l’ancien monde. Ce récit est un véritable manifeste du mouvement scythe qui considérait la révolution russe de 1917 comme un élan messianique, comme une union spirituelle néochrétienne, socialiste et révolutionnaire, opposée à la pensée bourgeoise et au nouveau pouvoir soviétique.