Les Hongrois

Les Hongrois

Paul Lendvai

L’histoire plus que millénaire de la Hongrie se caractérise par de multiples victoires, des défaites encore plus fréquentes, des conquêtes et des occupations. La rébellion y côtoie la soumission, les guerres de libération succèdent aux partitions.
Selon l’auteur, ses compatriotes seraient « le peuple le plus seul d’Europe ».
Malgré les vicissitudes nombreuses, les partages...

Traduit par Georges Kassai, Gilles Bellamy

Édition papier

Date de parution : 05/10/2006

Prix : 28,40 €

Format : 23.5 x 14.5 cm, 688p.

ISBN : 978-2-88250-181-3

    « Une lecture pour comprendre les ressorts de la vitalité d’un peuple qui, depuis son entrée en 2004 dans l’Union, ne devrait plus se sentir “le plus seul d’Europe”. »


    Christophe Lucet, Sud-Ouest


     



    « Pour comprendre la complexité du soulèvement populaire d’octobre 1956 et de la contre-révolution, au sens propre du terme, menée par les forces soviétiques quelques jours plus tard, il n’est pas inutile de revisiter les événements à la lumière de l’histoire millénaire de la Hongrie. La publication en français du livre de Paul Lendvai arrive à point pour combler une lacune. »


    Daniel Vernet, Le Monde des livres


     



    « Un hommage vibrant à ce peuple qui osa braver l’ogre russe au nom de la liberté. »


    Laurent Pericone, La Tribune


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L’histoire plus que millénaire de la Hongrie se caractérise par de multiples victoires, des défaites encore plus fréquentes, des conquêtes et des occupations. La rébellion y côtoie la soumission, les guerres de libération succèdent aux partitions.
Selon l’auteur, ses compatriotes seraient « le peuple le plus seul d’Europe ».
Malgré les vicissitudes nombreuses, les partages successifs, les Hongrois ont réussi à conserver leur identité. Ils ont subi l’occupation turque pendant un siècle et demi, été gouvernés par les Habsbourg dans le cadre de l’Empire austro-hongrois pendant quatre cents ans. Le traité de Trianon du 4 juin 1920, souvent qualifié en Hongrie de diktat, sanctionne la participation de la Hongrie à la Première Guerre mondiale du côté des perdants. Cet accord représente pour les Hongrois une véritable humiliation. Il signifie l’amputation de la nation hongroise et la fin du royaume millénaire d’Étienne. Ainsi, le territoire national passe de 232'000 à 83'000 km2. Les dépouilles sont partagées entre les trois États voisins : la Roumanie, la Tchécoslovaquie, et le nouveau royaume des Serbes, Croates et Slovènes.