L’Attrapeur de rats

L’Attrapeur de rats

Alexandre Grine

Collection La bibliothèque de Dimitri

Première édition : L'Âge d'Homme, 1972

Traduction revue et corrigée

Petrograd, 1924.

La population est exsangue, la ville livrée à la misère. Dans cette atmosphère apocalyptique erre un personnage, le reflet de l’auteur. Au coeur du labyrinthe de la Banque centrale abandonnée où il a trouvé refuge, vestige d’une bureaucratie absurde...

Traduit par Paul Castaing

Édition papier

Date de parution : 23/05/2019

Prix : 11,00 €

Format : 23 x 15 cm, 96p.

ISBN : 978-2-88250-575-0

Édition numérique

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Date de parution : 23/05/2019

Prix : 7,99 €

ISBN : 978-2-88250-595-8

    « Alexandre Grine livre dans L’Attrapeur de rats un texte assez rare dans sa production, à la lisière du réel et de la fiction […] La bibliothèque de Dimitri offre, dans un format très agréable, une traversée mentale de la ville russe, dans la droite ligne de la tradition inaugurée par Pouchkine avec Le Cavalier de bronze… »


    Librairie Tropismes, Bruxelles


     


    « Un conte fiévreux et angoissé, version russe et tourmentée du Joueur de flûte de Hamelin. »


    Olivier Maulin, Valeurs actuelles


     


    « Un récit effrayant, prémonitoire à maints égards. »


    Elena Balzamo, Le Monde des Livres

Collection La bibliothèque de Dimitri

Première édition : L'Âge d'Homme, 1972

Traduction revue et corrigée

Petrograd, 1924.

La population est exsangue, la ville livrée à la misère. Dans cette atmosphère apocalyptique erre un personnage, le reflet de l’auteur. Au coeur du labyrinthe de la Banque centrale abandonnée où il a trouvé refuge, vestige d’une bureaucratie absurde envahie de livres de comptes et de factures diverses, une mystérieuse assemblée veut sa mort.

Quelle est cette caste qui, au milieu de la misère, peut s’offrir du vin et des mets délicats ? Qui sont ces rats, dévorés par les passions les plus viles, qui vivent sur le dos du peuple agonisant ? Et le sage vieillard, l’Attrapeur de rats, saura-t-il préserver l’humanité de la peste, ou d’une affection plus pernicieuse encore ?

Une allégorie cauchemardesque de l’utopie totalitaire.