L’Estivant

L’Estivant

Kazimierz Orlos

« J’ai mis bout à bout cette histoire à partir de notes éparses, de feuilles de cahier arrachées, de griffonnages sur des bouts de serviettes en papier du restaurant La Frégate. »

Un vieil homme retrouve avec émotion deux lettres écrites cinquante ans plus tôt. Comment a-t-il pu oublier Mirka, son premier amour, rencontrée pendant les vacances d’été des années 1951 et 1952 ?...

Traduit par Erik Veaux

Édition papier

Date de parution : 25/08/2011

Prix : 14,20 €

Format : 23 x 15 cm, 128p.

ISBN : 978-2-88250-253-7

Édition numérique

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Date de parution : 20/10/2011

Prix : 9,99 €

ISBN : 978-2-88250-266-7

    « Un texte déchirant, clair et désarçonnant. »


    Isabelle Falconnier, L’Hebdo


     


    « Lenteur, solitude et silence imprègnent ce récit porté par une écriture sensible, qui confère à ce regard sur une vie irrémédiablement envolée une douceur qui émousse les regrets. »


    Anne Pitteloud, Le Courrier


     


    « Nostalgique et émouvant. »


    Michèle Berthoud, Supplément Payot-L’Hebdo

« J’ai mis bout à bout cette histoire à partir de notes éparses, de feuilles de cahier arrachées, de griffonnages sur des bouts de serviettes en papier du restaurant La Frégate. »

Un vieil homme retrouve avec émotion deux lettres écrites cinquante ans plus tôt. Comment a-t-il pu oublier Mirka, son premier amour, rencontrée pendant les vacances d’été des années 1951 et 1952 ? La jeune fille de la baie de Gdańsk lui annonçait être enceinte. Il ne lui a jamais répondu.
Bouleversé par cette paternité qui resurgit dans ses vieux jours, l’homme prend la plume pour raconter son histoire à son fils et part à la recherche de son passé. Il retourne dans la maison sous les pins, au bord de la mer Baltique. Au cours de longues promenades sur la plage et dans les dunes, il s’interroge sur ses choix, sur sa lâcheté vis-à-vis de ses proches, sur ses compromissions avec le système communiste. Au fil de rencontres avec les habitants des lieux, il s’approche pas à pas de la vérité.
Son récit simple et brut, teinté de nostalgie, sonne comme une confession qui vient trop tard, une manière d’empoigner son existence pour lui donner un sens.