Purgatoire

Purgatoire

Dmitri Bortnikov

Troisième et dernier roman écrit en russe de Dmitri Bortnikov, Purgatoire narre une enfance âpre et solitaire au sud-est de la Russie européenne, dans la campagne de Samara des années 1980. Le jeune narrateur grandit entre deux ensorceleuses complices : une grande sœur abusive et une mère distante, elle-même ensorcelée par la Volga. Trois parties composent ce récit, qui sont trois...

Traduit du Russe par Julie Bouvard

Édition papier

Date de parution : 06/01/2022

Prix : 22,50 €

Format : 23 x 15 cm, 288p.

ISBN : 978-2-88250-714-3

Édition numérique

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Date de parution : 06/01/2022

Prix : 14,99 €

ISBN : 978-2-88250-715-0

    « Les images, triviales ou sublimes, attentives aux bêtes, éprises d’infimes détails, ont le pouvoir d’émerveiller, avec rien on touche au sublime. »


    Camille Laurens, Le Monde des livres


     


    « Je ne suis pas un de ces écrivains qui grattent leurs plaies, mangent et boivent par le nombril. Ce que je cherche et que nous cherchons tous, c’est l’inconsolable : quelque chose d’infini, qui existe au-delà des mots. »


    Dmitri Bortnikov, cité dans Lire

Troisième et dernier roman écrit en russe de Dmitri Bortnikov, Purgatoire narre une enfance âpre et solitaire au sud-est de la Russie européenne, dans la campagne de Samara des années 1980. Le jeune narrateur grandit entre deux ensorceleuses complices : une grande sœur abusive et une mère distante, elle-même ensorcelée par la Volga. Trois parties composent ce récit, qui sont trois moments de l’existence du narrateur : son enfance à la campagne, puis son adolescence à la ville, le temps d’études au lycée technique, enfin son retour au village, marqué par le basculement brutal d’une époque dans une autre. Ces trois parties ont la mort pour ligne directrice : morts humaines ou animales, qui culminent dans la disparition de la mère du héros, devenue folle après la noyade de sa fille.

Entre ces épisodes, coule la vie quotidienne, faite de moments qui sont autant de visions hallucinées : les extravagances de l’oncle, le fantôme d’un père absent, une expédition chez les Tsiganes de l’autre côté du fleuve… Si la tonalité est noire, on rit cependant beaucoup ; on rêve aussi, intensément, emportés par la puissance d’évocation de Dmitri Bortnikov, qui fait de chaque situation une « expérience limite ».

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