Chemin de cendres

Chemin de cendres

Augustin Buzura

Nom : Coman.

Prénom : Adrian.

Date de Naissance : suffisamment âgé pour ne plus avoir d’illusions, trop jeune encore pour avoir perdu toutes les illusions.

Profession : « pose des questions dont il connaît la réponse », autrement dit journaliste, et écrivain velléitaire.

Signes particuliers : intelligent et sensible mais raté, lâche, menteur, médiocre, humilié, rongé par la...

Traduit par Jean-Louis Courriol

Édition papier

Date de parution : 01/07/1993

Prix : 27,55 €

Format : 23.5 x 14.5 cm, 354p.

ISBN : 978-2-88250-044-1

Nom : Coman.

Prénom : Adrian.

Date de Naissance : suffisamment âgé pour ne plus avoir d’illusions, trop jeune encore pour avoir perdu toutes les illusions.

Profession : « pose des questions dont il connaît la réponse », autrement dit journaliste, et écrivain velléitaire.

Signes particuliers : intelligent et sensible mais raté, lâche, menteur, médiocre, humilié, rongé par la peur et l’angoisse. A l’occasion d’une enquête quasi policière, va rencontrer une belle jeune femme énigmatique, intelligente et sensible mais ratée, lâche, menteuse, etc., vamp et mythomane de surcroît.

Signes particuliers subsidiaires : Kerouac de plan quinquennal roumain doublé d’un Chvéïk qui s’éclate pendant son congé annuel, entreprend d’exorciser sa culpabilité en écrivant un livre sur sa vie de raté. Sa longue errance produira une très belle seconde enquête, mais… sur lui-même et son alter ego féminin, allumeuse métaphysique.

Remarques : action magistralement conduite sous la chape d’espionnite gris cendre d’un régime boulonné par les petits chefs, gangrené par l’arbitraire policier, où tout le monde a peur de tout et de tous, où « il y a plus de morts en dehors de cimetières qu’à l’intérieur ». Roman d’amour inavoué, avec multiples chassés-croisés de violence et de pudeur, de psychédélisme à jeun et de poésie, de questions et de réponses, de réponses et de questions. Non policières, celles-là.

Remarques subsidiaires : de la fine dentelle psychanalytique en gants de boxe. Autopsie d’un mal roumain récent, symbolique aussi d’un mal de vivre universel.