La Fleur rouge

La Fleur rouge

Maud Mabillard

Natacha Klimova, une jeune fille ordinaire de la petite noblesse, va participer à l’attentat le plus meurtrier du début du XXe siècle. Comme nombre de jeunes Russes des milieux éclairés, elle avait foi dans l’homme et dans le progrès. Elle était passionnée, sensible, un peu fleur bleue.

Arrêtée, condamnée à mort, elle parvient à s’évader : ici commence l’histoire de la...

Édition papier

Date de parution : 01/03/2007

Prix : 16,25 €

Format : 23.5 x 14.5 cm, 304p.

ISBN : 978-2-88250-189-9

    « Cette biographie très originale écrite par Maud Mabillard, une traductrice suisse vivant à Moscou, se lit d’un souffle tant les péripéties se succèdent. »


    Marie Claire


     



    « Magistral premier roman ! »


    H.G., Ph+arts


    ,

Natacha Klimova, une jeune fille ordinaire de la petite noblesse, va participer à l’attentat le plus meurtrier du début du XXe siècle. Comme nombre de jeunes Russes des milieux éclairés, elle avait foi dans l’homme et dans le progrès. Elle était passionnée, sensible, un peu fleur bleue.

Arrêtée, condamnée à mort, elle parvient à s’évader : ici commence l’histoire de la « Fleur rouge ». Et cette histoire, bientôt légende, nous restitue tout le romantisme de ces temps où l’espoir le disputait au néant dans des cerveaux brûlés.

En se basant sur les archives de la police du tsar, les témoignages de contemporains et, surtout, les lettres de Natacha Klimova, traduites ici pour la première fois, Maud Mabillard a tracé un magnifique portrait de femme.

Le souvenir, en Suisse, d’une grand-mère révolutionnaire : c’est presque par hasard que l’auteur amorce son enquête. Mais ce fil mince une fois tiré, voici tout l’écheveau de la révolution russe qui dégringole des placards de l’Histoire. Nous croisons Lénine, à Paris, jouant aux échecs. Puis c’est le jeune Maïakovski, seize ans, qu’on jette en prison et qui, pour la toute première fois, écrira un poème. Et surtout il y a Tolstoï, dont la vie nous est restituée brillamment par l’auteur, qui en fait le contrepoint de son thème principal.