Le Festin sauvage

Le Festin sauvage

Boris Fishman

Le Festin sauvage raconte, de manière truculente et désinvolte, la famille juive russe (et athée) de l’auteur – deux de ses grands-parents, ses parents et lui-même –, sa fuite hors d’URSS, l’émigration à Vienne, puis à Rome, avant d’atteindre les États-Unis en 1988, lorsque l’auteur avait 9 ans. Tout au long du récit, le thème central est la nourriture comme...

Traduit du Anglais (États-Unis) par Stéphane Roques

Édition papier

Date de parution : 10/03/2022

Prix : 23,00 €

Format : 23 x 15 cm, 384p.

ISBN : 978-2-88250-734-1

Édition numérique

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Date de parution : 10/03/2022

Prix : 17,99 €

ISBN : 978-2-88250-735-8

    « Un ouvrage savoureux. »


    Elena Balzamo, Le Monde des livres


     



    « Ce livre a un goût exceptionnel. »


    Martine Gozlan, Marianne


     



    « Mêlant récit et recettes, Le Festin sauvage est une interrogation poignante et drôlatique sur les insatiables angoisses et appétits de Juifs russes exilés et athées. »


    Clémence Boulouque, Transfuge


Le Festin sauvage raconte, de manière truculente et désinvolte, la famille juive russe (et athée) de l’auteur – deux de ses grands-parents, ses parents et lui-même –, sa fuite hors d’URSS, l’émigration à Vienne, puis à Rome, avant d’atteindre les États-Unis en 1988, lorsque l’auteur avait 9 ans. Tout au long du récit, le thème central est la nourriture comme manifestation visible de l’amour. Corollaire naturel : la faim, à la fois la faim réelle vécue par les membres les plus âgés de la famille pendant la guerre, et la faim métaphorique de Fishman adulte, son appétit pour l’indépendance, le succès en tant qu’écrivain et les conquêtes amoureuses.

L’auteur devient un homme, il révise peu à peu ses jugements sur le succès ou l’amour romantique, il s’américanise aussi, et s’éloigne malgré lui des générations précédentes. Jusqu’à ce qu’une aide à domicile ukrainienne soit engagée auprès du grand-père, devenu veuf. Par la magie de sa cuisine, elle va provoquer les retrouvailles des trois générations et faire affluer les souvenirs lors de festins sauvages. On évoque la grand-mère Daria, qui « avait un fourneau de la taille d’un lit. Il en sortait des pommes de terre croustillantes, coupées en quatre, saupoudrées d’aneth avant d’être badigeonnées de crème aigre… »

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